[Interview] Clarence Bathia : « Anticor pallie l’inertie de certains procureurs de la République »

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La veille de son départ de Matignon, Gabriel Attal signe l’arrêté de renouvellement de l’agrément d’Anticor. Il aura fallu plus d’un an de bras de fer et pas moins de huit procédures pour que l’association anticorruption soit enfin entendue. Elle a remporté le dernier round après qu’une ultime décision de justice ordonne à celui qui allait quitter Matignon deux jours plus tard d’accorder dans les 24 heures, sous astreinte de 1 000 € par jour de retard, le renouvellement de l’agrément nécessaire à l’association anticorruption pour se porter partie civile... Nous avons interrogé Clarence Bathia, le juriste d’Anticor.

Pour Clarence Bathia, le renouvellement de l'agrément d'Anticor était inéluctable. « Anticor respecte depuis toujours les conditions légales en vue de l'obtention d'un tel agrément, la décision prise par Gabriel Attal était est donc une évidence ». Toutefois, il fut nécessaire de saisir le juge administratif en référé, pour obliger le gouvernement à répondre à l

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